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PHOTO PATRICE LAROCHE, LE SOLEIL
Le champagne a coulé après la rencontre et les joueuses du Rouge et Or en ont bu à même le trophée pour lequel elles avaient durement travaillé.
(Québec) L’équipe féminine de rugby du Rouge et Or de l’université Laval a eu chaud, mais elle a conservé sa fiche parfaite en triomphant en finale du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ), samedi, à la maison.
Toute la saison, le Rouge et Or a dominé outrageusement ses adversaires. Avant la finale contre les GeeGees de l’université d’Ottawa, la formation de François Vachon-Marceau avait eu le dessus 472 à 25 au pointage cumulatif.
Néanmoins, l’équipe ontarienne n’était pas débarquée dans la capitale pour jouer les figurantes.
Tout s’est joué dans les derniers instants du match. Situation complètement étrangère pour les athlètes-étudiantes du Rouge et Or.
Il restait un peu plus de deux minutes au match quand les favorites locales ont profité d’un placement. À ce moment, le Rouge et Or était menée 11 à 10. C’est la première fois de la saison qu’elle tirait de l’arrière dans un match.
Tous les espoirs de l’équipe reposaient sur le pied d’Alexina Tardif-Samson. À la droite des poteaux. Pour la victoire. Pour le titre provincial.
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« J’étais certaine qu’elle allait l’avoir », a expliqué la capitaine Laurence Chabot après la rencontre.
Pendant que Tardif-Samson se préparait, l’entraîneur-chef du Rouge et Or a demandé aux centaines de spectateurs de se taire, en faisant agiter ses bras et en plaçant son doigt devant sa bouche.
« J’étais vraiment dans ma bulle, j’étais très concentrée, je tremblais un peu, a raconté l’étudiante en intervention sportive. J’entends juste l’arbitre qui me dit qu’il reste 30 secondes pour botter et j’ai pris mes trois pas de recul… »
La foule s’est tue et la joueuse de centre s’est élancée. Le ballon a passé entre les poteaux et trois points se sont ajoutés au tableau. Trois points qui ont fait toute la différence et qui a permis à Laval de l’emporter 13 à 10.
Chacune des actions était fatale. Chaque passe, chaque plaqué devait être exécuté à la perfection, parce que les deux équipes jouaient pour gagner.
En première demie, Laval a passé la majorité du temps avec le ballon en sa possession. L’équipe locale avait le meilleur sur ses adversaires notamment dans la récupération et les blocs.
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Le vent a changé, toutefois, au cours de la deuxième demie. Ottawa est revenu plus fort et n’a rien laissé à celles qui les avaient battus sur le même terrain il y a deux semaines à peine.
Elles ont protégé efficacement leur avance et ont empêché brillamment les joueuses de l’université Laval de reprendre l’avance.
Notamment à deux moments clés du match, où la brigade défensive s’est imposée en défense, lorsque Laval était à la porte des buts. Elles n’ont rien donné. « On aurait peut-être dû plus se parler, mais surtout plus s’écouter à ce moment-là », a lancé Alice Théberge.
Les joueuses d’Ottawa sont un peu plus imposantes physiquement et Laval aurait pu se sentir écrasé, voyant que leurs efforts ne menaient à rien.
Cependant, ça aurait été mal connaître le Rouge et Or de croire qu’elles s’écraseraient à la maison.
Pendant les dernières minutes du match, les joueuses du Rouge et Or ont tout donné. Leurs coéquipières, sur le banc, se sont enchaînées bras dessus bras dessous.
Non pas parce qu’elles priaient pour espérer gagner, mais parce que c’est lorsqu’elles sont ensemble qu’elles sont à leur meilleur.
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Le vent a finalement tourné, et même si elles ont eu chaud, elles sont parvenues à conserver leur fiche parfaite et surtout devenir championnes provinciales, une fois de plus.
« On a un groupe soudé. C’est une victoire non seulement pour notre équipe, mais pour tout le programme », s’est vanté Vachon-Marceau
Il a expliqué que malgré une petite baisse de régime, ses joueuses n’ont jamais perdu le cap et c’est cette détermination qui permit à son équipe de confirmer son statut de meilleure formation de la province.
La vétérane Marie-Pier Fauteux, qui a d’ailleurs été récompensée du titre d’athlète-étudiante de la saison, a été émue d’avoir pu remporter le titre, devant les siens.
« Il y a eu des hauts et des bas, mais on est restées ensemble et fortes mentalement. Ça a donné le résultat qu’on voulait. »
Le champagne a coulé après la rencontre et les joueuses en ont bu à même le trophée pour lequel elles avaient durement travaillé.
L’euphorie de la victoire ne devrait pas durer trop longtemps, en revanche, car certaines d’entre elles sont en pleine période d’examens. D’autant plus que dans quelques jours elles s’envoleront pour le championnat canadien qui se tiendra à Victoria, en Colombie-Britannique.
Le titre provincial est peut-être acquis, mais le travail ne fait que commencer.
Lisez les comptes rendus des matchs disputés samedi dans la LNH.
(Austin) Christian Horner, patron de Red Bull, sous le coup d’une sanction de la part de la Fédération internationale de l’automobile pour dépassement du plafond budgétaire lors de la saison 2021, a assuré qu’il n’en était rien et espéré une issue proche.
(Austin) Il devrait y avoir un Américain au volant d’une F1 la saison prochaine, puisque Logan Sargeant a été choisi par Williams pour piloter une de ses deux monoplaces, a annoncé samedi son patron Jost Capito, à condition d’obtenir sa Super Licence.
Le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke a conclu sa saison régulière 2022 sur une bonne note samedi après-midi à Sherbrooke en battant les Carabins de l’Université de Montréal par la marque de 12-5. Il s’agit de la première victoire de Sherbrooke face à Montréal depuis octobre 2019. Les deux équipes se retrouveront à Montréal, dans deux semaines, pour la demi-finale du football universitaire québécois.
(Guadalajara) La Grecque Maria Sakkari l’a emporté sur la Russe Veronika Kudermetova 6-1, 5-7, 6-4 en quarts de finale de l’Omnium de tennis de Guadalajara, vendredi soir, et mérité au passage son billet pour les finales de la WTA.
Félix Auger-Aliassime en veut encore plus. Le Québécois est venu à bout du Français Richard Gasquet en deux manches de 7-6 (2) et 7-6 (3), samedi, en demi-finale du tournoi d’Anvers. Il accède ainsi à la finale pour une deuxième fois en autant de semaines.
C’est vendredi, face aux Mariners du Maine que les Lions de Trois-Rivières ont amorcé leur deuxième saison d’existence dans la Ligue ECHL. Si la première année a été riche en rebondissements, cette nouvelle campagne qui s’annonce ne devrait pas laisser les amateurs de hockey de la Mauricie sur leur appétit. Voici donc les dossiers à surveiller en vue de cette saison 2022-2023.
(Aberdeen) Le Canada a mis la main sur la médaille d’or au Championnat du monde de curling mixte, samedi à Aberdeen, en Écosse.
Il n’a jamais été repêché, est passé par l’ECHL et s’est établi dans la Ligue nationale à 26 ans. Mason Marchment n’a pas exactement le profil d’un attaquant prolifique, mais c’est ce qu’il est discrètement en train de devenir.
François Gauthier-Drapeau est passé bien près de monter sur le podium au Grand Chelem d’Abou Dabi, samedi, aux Émirats arabes unis. En avance dans son combat pour une médaille de bronze des moins de 81 kg, le Canadien a voulu en remettre pour boucler la boucle, mais son plan s’est retourné contre lui, le menant plutôt à une cinquième place.
C’est bien beau, marquer six buts contre les Coyotes de l’Arizona. Face aux Stars de Dallas, ça risque d’être un petit peu plus compliqué.
Maintenant que Patrick Langlois a réalisé son rêve et qu’il a pris le flambeau tendu par Pierre Gervais à titre de gérant de l’équipement du Canadien de Montréal, le Sherbrookois confirme qu’il a d’autres objectifs. S’il ambitionne de prendre son poste derrière le banc à l’occasion de Jeux olympiques, Langlois aimerait aussi conclure une saison avec la Coupe Stanley au bout des bras.
Le Canada affrontera l’Australie, l’Irlande et le Nigeria lors de la phase de groupe de la Coupe du monde de soccer féminin de 2023, qui aura lieu simultanément en Australie et en Nouvelle-Zélande, du 20 juillet au 20 août.
Les propriétaires d’équipes de la NFL étaient réunis à New York pour participer à une rencontre, mardi. Selon le New York Times, l’un d’eux brillait toutefois par son absence, le controversé Daniel Snyder, propriétaire des Commanders de Washington.
Dur à croire, mais Juraj Slafkovsky et Alain Nasreddine ont au moins un point en commun.
Mercredi matin, tout juste passé 11 h. Il fait un temps frisquet mais confortable au Centre Nutrilait. Les joueurs du CF Montréal font tranquillement leur arrivée à l’entraînement, au son d’une musique rythmée qui s’estompera au début de la séance. Certains s’échangent le ballon. D’autres font des tirs. Joel Waterman, lui, discute longuement avec son entraîneur adjoint, Laurent Ciman.
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