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Après la victoire de l’Aviron Bayonnais contre Perpignan ce samedi 22 octobre (24-20), les déclarations du manager Grégory Patat, Camille Lopez et Thomas Ceyte.
Toujours solide à domicile, avec une quatrième victoire à Jean Dauger pour l’Aviron Bayonnais . Les Ciel et blanc se sont imposés (24-20) contre Perpignan , ce samedi 22 octobre, pour le compte de la 8e journée de Top 14 . Bayonne a dominé le début du match, mais sans parvenir vraiment à le concrétiser, s’est fait prendre par deux essais en quelques minutes par les Catalans avant la mi-temps, de quoi regagner les vestiaires mené (17-6). Petit à petit, les Ciel et blanc sont revenus, avant les essais d’Uzair Cassiem (74e) et Gaëtan Germain (78e) qui ont scellé la victoire. Les mots du manager Grégory Patat à l’issue du match.
Grégory Patat, manager : “On fait le nécessaire dans les 20 premières minutes pour mettre sous pression cette équipe catalane. Mais on ne score pas, on est confronté à une défense très agressive qui nous fait la guerre sur chaque ruck et qui ne nous a pas permis de développer notre jeu. Et puis à un moment, ils ont accéléré cinq minutes et ils font quine. Ça nous a mis sous pression par rapport à notre plan de jeu que l’on avait initialement. On voulait maîtriser notre match, avoir de la continuité dans ce qu’on produisait. Et là, on a déjoué, tout simplement. Le paradoxe, c’est qu’on a eu des occasions et on ne les a pas mises au fond. Les matchs précédents, un quart d’occasion, une demi occasion, on scorait et ça nous donne de l’embellie. Ce soir, on n’arrivait pas à passer cette ligne, par une passe, par un ruck mal négocié.”
“À 17-6 à la mi-temps, on n’a pas de crispation. On a été capable, je pense, de renverser le match. Des joueurs sont rentrés on est revenu petit à petit. Ce sont des maladresses de notre part et une non-maîtrise de notre jeu sur les rucks. On s’est fait casser la bouche sur les rucks. Ils avaient mis l’accent dessus et on le savait, on l’avait travaillé cette semaine.”
“Je pense que cette victoire va être fondatrice. Si le résultat n’avait pas été positif ce soir, on aurait peut-être eu une remise en question de notre jeu, sur ce qu’on avait fait jusqu’à présent. Gagner moche, c’est gagner. Et ce championnat est très long. Il faut savoir gagner de tels matches. Et si l’Usap gagne ce soir, on ne crie pas au scandale. C’est positif pour notre histoire de groupe. On est encore au début. Il vaut mieux travailler dans des conditions favorables de victoires que d’avoir mal à la tête par rapport à une contre-performance. Battre Perpignan, c’était important sur le plan comptable. J’en avais parlé avant le match, ce n’est pas une bouffée d’oxygène, mais c’est de la cohérence par rapport à tout ce qu’on fait et c’est hyper important de mettre ces équipes à une marge de points comme celle-là. Parce qu’on va continuer à avancer, mais ça va leur exercer une pression supplémentaire par rapport à leur parcours. Se retrouver à sept points désormais, ça va leur mettre la pression au moment de recevoir Lyon la semaine prochaine.”
Et maintenant, la réception du Stade Toulousain, le samedi 29 octobre : “Toulouse va être un match complètement différent. Là, on va redevenir le petit, ça va être une fête à Dauger. On aurait pu mettre 30 000 personnes dans ce stade. Tout le monde attend ce match. Mais il fallait passer par ce duel contre Perpignan pour que la fête soit au rendez-vous. Parce que si tu perdais contre l’Usap la fête aurait été gâchée. Mais on va récupérer parce que je trouvais les joueurs un peu bâchés, fatigués à l’issue de la rencontre. Beaucoup ont fini avec des crampes. Il n’y avait pas la même énergie qu’après les précédents matches. Ça ne veut pas dire qu’on va jouer Toulouse sans pression. On va le jouer pour performer. C’est une certitude. Dans ce sport, si tu n’as pas, si tu n’as pas peur, c’est compliqué. Donc , il y aura une petite forme d’appréhension. Mais on va tout faire pour rester invaincu à Dauger samedi soir.”
Le manager bayonnais a conclu son intervention par un hommage pour la fille de Stéphane Barberena, entraineur des Espoirs de l’Aviron Bayonnais, emportée par la maladie il y a quelques jours. “Cette victoire, je tiens à la dédier à la petite Lorea, la fille de Stéphane, l’entraineur des Espoirs. Elle nous a quittés et on a une grosse pensée pour elle. Elle était fan de l’Aviron et si on peut amener un peu de bonheur à une famille dans ces moments-là, c’est important.”
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