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La France s’est inclinée 25-24 contre la Nouvelle-Zélande et a tiré un train sur son rêve de finale de Mondial. © Photo : Marty MELVILLE/AFP
C’est un coup dur pour la France. Les Bleues se déplaçaient à Auckland, en Nouvelle-Zélande, ce samedi 5 novembre pour disputer la demi-finale de la Coupe du monde féminine, contre le pays hôte. Le XV de France avait pour ambition de marquer son histoire en décrochant son ticket pour la finale mondiale. Cela faisait 31 ans que le groupe français ne s’était pas hissé à ce niveau de la compétition, mais les Françaises se sont finalement inclinées de justesse (25-24), voyant ainsi s’envoler leur rêve alors qu’elles n’avaient pourtant pas démérité. Voici les tops et les flops de Nouvelle-Zélande – France.
Les tops
L’entame de match parfaite
Ce samedi, les Bleues ont réalisé une entame de match parfaite contre les favorites de la rencontre. Le défi était pourtant de taille pour les Tricolores devant un Eden Park rempli de 40 000 supporters. Dominatrice en attaque, la France a rapidement ouvert le score et creusé l’écart, grâce à un essai signé Romane Ménager. Les joueuses de Thomas Darracq se sont montrées humbles et inspirées, gardant la tête froide alors qu’elles menaient largement au score.
Le très solide mur bleu, qui fait la réputation de l’équipe, a lui aussi causé bien des difficultés aux Néo-Zélandaises, à la peine pour se rapprocher de la ligne adverse. Les Françaises ont effectué un gros travail, empêchant à plusieurs reprises le déploiement des actions sur les extérieurs. Les joueuses ont enchaîné les plaquages pour tenter d’arrêter leurs adversaires.
Pauline Bourdon contre la Nouvelle-Zélande. © Photo : Marty MELVILLE/AFP
Le doublé de Romane Ménager
La France doit aussi sa belle prestation à une joueuse, Romane Ménager (26 ans, 51 sélections), qui faisait son retour contre la Nouvelle-Zélande. Celle qui fait partie des cadres de l’équipe de France avait dû sortir sur civière après un KO lors du match perdu par les Bleues face à l’Angleterre (13-7), le 15 octobre en phase de poules du Mondial. Elle a repris l’entraînement avec le groupe lundi 31 octobre.
À peine de retour sur le terrain, elle faisait déjà parler sa puissance. Elle a permis à son équipe, à la 22e, de marquer son premier essai après s’être opposée à Love et Hirini. Pour marquer son retour, la joueuse s’est offert un doublé à la 64e, après avoir transpercé la défense néo-zélandaise grâce au travail de Safi N’Diaye, relayée par Gaëlle Hermet.
La légende Ruby Tui
La légende du rugby à 7 Néo-Zélandais a fait fort contre la France. Ruby Tui, 30 ans, a réalisé une excellente demi-finale. L’ailière a notamment réussi à transpercer le mur français pour venir conforter son équipe et la ramener au score, en lui offrant un deuxième essai à la 43e. Avec cinq réalisations dans ce Mondial, elle fait partie des meilleures marqueuses. Sa vitesse et ses crochets dévastateurs font d’elle une arme redoutable.
Sélectionnée pour son premier Mondial à XV en septembre, Ruby Tui est devenue une titulaire indiscutable à l’arrière. Médaillée d’or à Tokyo l’été dernier avec le 7, elle a été désignée meilleure joueuse du monde en 2019.
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Les flops
Le carton jaune de Safi N’Diaye
Après un contact épaule contre tête, sifflé puis vérifié par l’arbitre de la rencontre, Safi N’Diaye a écopé d’un carton jaune à la 69e alors qu’elle venait tout juste de rentrer sur le terrain. Cette pénalité a plongé l’équipe de France en infériorité numérique, leur posant des difficultés et ce malgré une excellente défense.
« Je prends ce carton jaune alors que je sens que l’équipe peut revenir dans la partie […] Je tiens à m’excuser auprès des joueuses et auprès de tout le monde pour ça. Avec l’expérience que j’ai, je ne dois pas le prendre. On était proches de l’exploit et on perd encore en demi-finale », a-t-elle déclaré après le match au micro de TF1.
La pénalité de la victoire manquée
Après le carton de sa coéquipière, Coralie Drouin devait sauver son équipe qui évoluait toujours à quatorze contre quinze. Après un gros plaquage de Santo Taumata qui écopait d’un carton jaune, les Tricolores ont bénéficié d’une pénalité à la 78e. Le temps étant compté et le score figé à 25-24 depuis plusieurs longues minutes, Drouin devait marquer pour permettre aux Bleues de reprendre l’avantage juste avant le coup de sifflet final.
Caroline Drouin a raté la pénalité de la victoire. © Photo : Marty MELVILLE/AFP
Alors qu’elle avait réussi la majorité de ses frappes précédentes, la joueuse française a complètement raté son tir. Elle détenait pourtant la pénalité de la victoire entre les pieds mais cette dernière s’est éloignée en même temps que le ballon passait à côté des poteaux. Après cette action, le sifflet retentissait à Auckland, marquant la victoire des quintuples championnes du monde néo-zélandaises (1998, 2002, 2006, 2010 et 2017).
Le brouillon néo-zélandais
Menées durant la majeure partie de la rencontre, les Néo-Zélandaises ont su montrer de quoi elles étaient capables, notamment en attaque. Ce n’est qu’à la 56e qu’elles ont pris l’avantage, grâce à un essai de Theresa Fitzpatrick. Mais face au pressing français, les joueuses de l’ancien sélectionneur des All Blacks, Wayne Smith, semblent avoir complètement paniqué dans les dernières minutes de jeu. Les Bleues, calmes et patientes, ont fait face à des adversaires jouant trop vite et enchaînant les pertes de balle. Ce manque de sang-froid ne leur a toutefois pas empêché de décrocher leur place pour la finale de ce mondial, contre l’Angleterre.
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